Des punitions d’exception

Une fois de plus, une des personnes condamnées dans le cadre de l’assassinat du préfet Claude Erignac, Pierre Alessandri, se voit refuser sa radiation du répertoire des détenus particulièrement surveillés, les DPS.

Vingt ans ont passé, mais la garde des sceaux, après avis des commissions locales et nationales « DPS », a pris une décision qui entrave la possibilité d’un rapprochement à Borgo.

La raison d’Etat, toujours la raison d’Etat, mue en vengeance d’Etat, s’impose au détriment de l’application de la loi mais aussi au détriment des familles concernées.

De fait, les familles de Pierre Alessandri, d’Alain Ferrandi et d’Yvan Colonna subissent elles aussi des punitions d’exception.

La Ligue des Droits de l’Homme (section Corse)

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