Visite du Président Macron : avant la coofficialité, l’incompréhension chronique

C’est par le discours de la veuve Erignac que s’ouvrait hier la visite présidentielle. Si l’on ne peut que s’incliner devant la douleur d’une épouse, d’enfants, on ne peut tolérer qu’un mort vale plus que d’autres. Le terme de « terroriste » martelé à plusieurs reprises par l’épouse du Préfet défunt, l’hommage de la nation, la place à son nom… la présence de Chevènement, autant de symboles qui voudraient placer la mort d’Erignac au dessus des autres. Mais quid des policiers morts en Corse ? Quid de nos militants ? Cette guerre a fait des morts. Comme toutes les guerres. Mais le respect du deuil doit être, comme la paix, bilatéral.

Inaugurant la place Claude Erignac, accompagné de Chevènement, le Président français laissait peu de place au doute… Pas d’amnistie… République une et indivisible… le ton est donné. Vous pouvez faire 56,5% de suffrage, vous pouvez descendre dans la rue, vous pouvez crier, hurler à la démocratie. Ca ne nous interesse pas.

La première journée de cette visite se clôturait hier soir, au siège de l’Assemblée par une réunion avec les 2 présidents. En présence de l’éminente Madame Corse qui ne connaissait pas Edmond Simeoni et ne savait même pas que des lois d’amnistie avaient déjà été votées lors de sa première visite…. espérons qu’elle ait bossé son sujet depuis.

Les réseaux sociaux s’enflamment, interdiction de bandere ici, silence autour du rendez-vous d’hier… la suite… à l’Alb’oru ce soir ….

Stefanu Barbagelata.

1 Commentaire

  1. Je dit et je maintien nous vivons une dictature socialo communiste avec la gauche Caviar nous fonçons droit dans le mur avec ces ripoux depuis 40 ans

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