Depuis l’arrivée des nationalistes au pouvoir, on assiste à des manœuvres de déstabilisation qui ne doivent rien au hasard.

Outre un certain nombre de situations de tensions inhabituelles, et largement exploitées, voire parfois artificiellement suscitées, les attaques réitérées contre les élus et représentants du mouvement national  corse, aussi injustes que calomnieuses, s’inscrivent dans le cadre d’un plan conçu ailleurs et servent objectivement le parti de l’étranger. Ceux qui en sont à l’origine alimentent de manière cyclique et méthodique des polémiques stériles dans lesquelles notre peuple ne trouvera aucun salut.

Ceux qui s’en font les relais, malgré leur nombre restreint, nuisent, le plus souvent en toute connaissance de cause, à l’essor de la lutte nationale corse. Les militants nationalistes qui nous représentent sur la scène politique ne sont certainement pas moins méritants que les autres, compte tenu du parcours de la plupart d’entre eux; les élus issus de nos rangs font un travail conséquent au service de la nation.

Les attaquer, se liguer avec les ennemis de toute idée nationale corse sur l’air de « tous les mêmes », ou les assimiler à des « politiciens »du « système » est très grave, outre le fait que ce soit également insultant, compte tenu de leur engagement jamais démenti y compris dans les moments les plus durs.

Concernant Corsica Libera, il n’y a pas, pour nous un « nationalisme institutionnel » à opposer à une autre forme de nationalisme. Il y a une démarche sur le terrain institutionnel, comme sur d’autres terrains, servant une stratégie globale de libération nationale. Il nous faut aujourd’hui renforcer la représentation nationale corse, y compris au sein d’institutions qu’il faudra toujours pousser à faire évoluer au service de nos objectifs.

Toute démarche visant au contraire à l’affaiblir face à l’Etat français, est un coup porté aux intérêts de notre peuple, ne pouvant découler que d’une collaboration active avec les forces du passé qui refusent que nous accomplissions enfin notre destin national.

Nous continuerons malgré tout, contre vents mauvais et marées noires, à  développer un projet authentiquement corse, puisant dans la culture profonde de notre peuple, ne cédant rien aux modes du moment, aux postures faciles, ni d’ailleurs au « politiquement correct », dont la dénonciation à tout bout de champ est devenue une nouvelle paresse de la pensée, en fait, le dernier avatar du… politiquement correct.

 

Eric Simoni

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